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Saint Georges et le Dragon

photo by dimitrisvetsikas1969

Le récit de saint Georges et le Dragon est un poÚme allégorique.

Le dragon y est une figure du dieu Baal Ă  qui l’on offrait en sacrifice des enfants, sacrifice dont les odeurs empestaient la ville. Il est une allusion Ă  l’Empire Romain qui maintenait l’ordre par le fer et le sang et tuait ses enfants. Parmi ces enfants le rĂ©cit fait allusion Ă  la fille de l’empereur DioclĂ©cien, ValĂ©rie, convertie au christianisme par Georges et promise au dragon, le co-empereur GalĂšre.

Résumé du poÚme :

Un dragon se cachait et terrorisait la ville de SylĂšne en Libye ; il exigeait qu’on lui donne en sacrifice un enfant tous les jours.

La fille du roi est promise au Dragon par le tirage au sort. Son pĂšre se lamente, et se rĂ©sout au sacrifice. Saint Georges rencontre la fille du roi et lui dit “Ma fille, n’aie pas peur, je vais t’aider au nom du Christ.”

À cheval il blesse griĂšvement le dragon de sa lance, il le terrasse, et demande Ă  la jeune fille : “Lance ta ceinture autour de l’encolure du dragon sans hĂ©siter, ma fille !”

La jeune fille attache le dragon avec sa ceinture et celui-ci la suit comme le plus doux des chiens.

Le dragon soumis est prĂ©sentĂ© Ă  la population de la ville terrorisĂ©e. Georges leur dit : “N’ayez pas peur, car le Seigneur m’a envoyĂ© Ă  vous prĂ©cisĂ©ment pour vous dĂ©livrer des exactions de ce dragon. Si seulement vous croyez dans le Christ, et si vous vous faites tous baptiser, eh bien, je tuerai ce dragon“.

Alors le roi et tout le peuple reçurent le baptĂȘme, et Georges tua le dragon.

Le roi fit construire en l’honneur de sainte Marie et de saint Georges, une Ă©glise aux dimensions extraordinaires ; de son autel coule une source d’eau vive, qui guĂ©rit tous les malades qui boivent de son eau. Puis Georges donne au roi quatre instructions : “prendre soin des Ă©glises de Dieu, honorer les prĂȘtres, Ă©couter avec zĂšle l’office divin et toujours penser aux pauvres“ ; et il partit.

***

DĂ©cryptage : Ce rĂ©cit, qui associe le vrai au fantastique, montre de façon symbolique le triomphe du christianisme sur le paganisme grĂące Ă  ses martyrs glorieux. Le roi est l’empereur romain, DioclĂ©tien au dĂ©but du rĂ©cit, Constantin dans la suite. Constantin, successeur de DioclĂ©tien, sera le premier empereur chrĂ©tien par sa victoire sur Maxence au pont de Milvius le 28 octobre 312, huit ans aprĂšs l’édit de persĂ©cution de DioclĂ©tien qui punissait de mort ceux qui refusaient les sacrifices sanglants aux dieux romains. Les instructions de Georges seront les promesses faites pendant 1480 ans par les rois, lors du sacre, depuis Constantin jusqu’au 2 fĂ©vrier 1793, date de la mort de Louis XVI. Les martyrs Georges et ValĂ©rie sont les hĂ©ros de cette merveille !

Les poĂšmes ont une force Ă©vocatrice plus forte que la plate relation historique !
 Leurs images sont gardĂ©es prĂ©cieusement, et les paroles de saint Georges restent d’une grande d’actualitĂ©, mĂȘme si le dragon s’est transformĂ© aujourd’hui dans les LumiĂšres et leurs Droits de l’Homme. La fausse idĂ©ologie clairement dĂ©signĂ©e est terrassĂ©e, tenue en laisse par des enfants, alors seulement le peuple peut sans crainte se tourner vers son Dieu et PĂšre.

***

Le dragon Ă©tait une image littĂ©raire malĂ©fique commune dans l’antiquitĂ©. On le retrouve dans les douze travaux d’Hercule avec l’Hydre de Lerne. Pour les chrĂ©tiens, il reprĂ©sente le paganisme, et toutes les forces qui s’opposent au Christ. Dans l’Apocalypse il veut dĂ©vorer le Christ Ă  sa naissance. Il est terrassĂ© par l’archange saint Michel, le dĂ©fenseur de la foi, et celui qui pĂšse les Ăąmes lors du jugement dernier. On le retrouve dans le rĂ©cit de la vie de sainte Marthe Ă  Tarascon avec la Tarasque que Marthe capture avec sa ceinture comme l’avait fait la fille du roi. On le retrouve dans la vie de sainte GeneviĂšve, oĂč des monstres de diverses couleurs Ă  la puanteur fĂ©tide apparaissent lorsqu’elle va chercher du blĂ© pour les parisiens ; ils reprĂ©sentent les factions guerriĂšres paĂŻennes et ariennes ; monstres chassĂ©s par la vertu et la priĂšre de GeneviĂšve avant le baptĂȘme de Clovis.

***

La ceinture est le signe extĂ©rieur du pouvoir dans le monde romain. L’investiture d’une charge importante de la fonction publique de l’empire se traduit par la remise par l’empereur du cingulum (ceinturon), associĂ©e Ă  un serment de fidĂ©litĂ© du rĂ©cipiendaire Ă  l’empereur. Les ceinturons sont diffĂ©rents selon les dignitĂ©s reçues (gouverneur, proconsul, procurateur, etc.). Pour les chrĂ©tiens, la ceinture a la mĂȘme signification. Le moine, le prĂȘtre, l’Ă©vĂȘque, chacun reçoit sa ceinture lorsqu’il prononce ses vƓux de fidĂ©litĂ© au Christ. Lorsque la jeune fille attache le dragon par sa ceinture, c’est la puissance du Christ qui s’exerce par son intermĂ©diaire, comme JĂ©sus le disait Ă  saint Pierre : « Amen, amen, je te le dis : quand tu Ă©tais jeune, tu mettais ta ceinture toi-mĂȘme pour aller lĂ  oĂč tu voulais ; quand tu seras vieux, tu Ă©tendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener lĂ  oĂč tu ne voudrais pas aller » (Jean 21, 18). De la mĂȘme maniĂšre le scout reçoit son ceinturon, signe de son serment de fidĂ©litĂ© Ă  Christ, au moment de la promesse.

Publié le 12 mars 2025

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Saint Georges et le Dragon

Le récit de saint Georges et le Dragon est un poÚme allégorique.

Le dragon y est une figure du dieu Baal Ă  qui l’on offrait en sacrifice des enfants, sacrifice dont les odeurs empestaient la ville. Il est une allusion Ă  l’Empire Romain qui maintenait l’ordre par le fer et le sang et tuait ses enfants. Parmi ces enfants le rĂ©cit fait allusion Ă  la fille de l’empereur DioclĂ©cien, ValĂ©rie, convertie au christianisme par Georges et promise au dragon, le co-empereur GalĂšre.

Résumé du poÚme :

Un dragon se cachait et terrorisait la ville de SylĂšne en Libye ; il exigeait qu’on lui donne en sacrifice un enfant tous les jours.

La fille du roi est promise au Dragon par le tirage au sort. Son pĂšre se lamente, et se rĂ©sout au sacrifice. Saint Georges rencontre la fille du roi et lui dit “Ma fille, n’aie pas peur, je vais t’aider au nom du Christ.”

À cheval il blesse griĂšvement le dragon de sa lance, il le terrasse, et demande Ă  la jeune fille : “Lance ta ceinture autour de l’encolure du dragon sans hĂ©siter, ma fille !”

La jeune fille attache le dragon avec sa ceinture et celui-ci la suit comme le plus doux des chiens.

Le dragon soumis est prĂ©sentĂ© Ă  la population de la ville terrorisĂ©e. Georges leur dit : “N’ayez pas peur, car le Seigneur m’a envoyĂ© Ă  vous prĂ©cisĂ©ment pour vous dĂ©livrer des exactions de ce dragon. Si seulement vous croyez dans le Christ, et si vous vous faites tous baptiser, eh bien, je tuerai ce dragon“.

Alors le roi et tout le peuple reçurent le baptĂȘme, et Georges tua le dragon.

Le roi fit construire en l’honneur de sainte Marie et de saint Georges, une Ă©glise aux dimensions extraordinaires ; de son autel coule une source d’eau vive, qui guĂ©rit tous les malades qui boivent de son eau. Puis Georges donne au roi quatre instructions : “prendre soin des Ă©glises de Dieu, honorer les prĂȘtres, Ă©couter avec zĂšle l’office divin et toujours penser aux pauvres“ ; et il partit.

***

DĂ©cryptage : Ce rĂ©cit, qui associe le vrai au fantastique, montre de façon symbolique le triomphe du christianisme sur le paganisme grĂące Ă  ses martyrs glorieux. Le roi est l’empereur romain, DioclĂ©tien au dĂ©but du rĂ©cit, Constantin dans la suite. Constantin, successeur de DioclĂ©tien, sera le premier empereur chrĂ©tien par sa victoire sur Maxence au pont de Milvius le 28 octobre 312, huit ans aprĂšs l’édit de persĂ©cution de DioclĂ©tien qui punissait de mort ceux qui refusaient les sacrifices sanglants aux dieux romains. Les instructions de Georges seront les promesses faites pendant 1480 ans par les rois, lors du sacre, depuis Constantin jusqu’au 2 fĂ©vrier 1793, date de la mort de Louis XVI. Les martyrs Georges et ValĂ©rie sont les hĂ©ros de cette merveille !

Les poĂšmes ont une force Ă©vocatrice plus forte que la plate relation historique !
 Leurs images sont gardĂ©es prĂ©cieusement, et les paroles de saint Georges restent d’une grande d’actualitĂ©, mĂȘme si le dragon s’est transformĂ© aujourd’hui dans les LumiĂšres et leurs Droits de l’Homme. La fausse idĂ©ologie clairement dĂ©signĂ©e est terrassĂ©e, tenue en laisse par des enfants, alors seulement le peuple peut sans crainte se tourner vers son Dieu et PĂšre.

***

Le dragon Ă©tait une image littĂ©raire malĂ©fique commune dans l’antiquitĂ©. On le retrouve dans les douze travaux d’Hercule avec l’Hydre de Lerne. Pour les chrĂ©tiens, il reprĂ©sente le paganisme, et toutes les forces qui s’opposent au Christ. Dans l’Apocalypse il veut dĂ©vorer le Christ Ă  sa naissance. Il est terrassĂ© par l’archange saint Michel, le dĂ©fenseur de la foi, et celui qui pĂšse les Ăąmes lors du jugement dernier. On le retrouve dans le rĂ©cit de la vie de sainte Marthe Ă  Tarascon avec la Tarasque que Marthe capture avec sa ceinture comme l’avait fait la fille du roi. On le retrouve dans la vie de sainte GeneviĂšve, oĂč des monstres de diverses couleurs Ă  la puanteur fĂ©tide apparaissent lorsqu’elle va chercher du blĂ© pour les parisiens ; ils reprĂ©sentent les factions guerriĂšres paĂŻennes et ariennes ; monstres chassĂ©s par la vertu et la priĂšre de GeneviĂšve avant le baptĂȘme de Clovis.

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La ceinture est le signe extĂ©rieur du pouvoir dans le monde romain. L’investiture d’une charge importante de la fonction publique de l’empire se traduit par la remise par l’empereur du cingulum (ceinturon), associĂ©e Ă  un serment de fidĂ©litĂ© du rĂ©cipiendaire Ă  l’empereur. Les ceinturons sont diffĂ©rents selon les dignitĂ©s reçues (gouverneur, proconsul, procurateur, etc.). Pour les chrĂ©tiens, la ceinture a la mĂȘme signification. Le moine, le prĂȘtre, l’Ă©vĂȘque, chacun reçoit sa ceinture lorsqu’il prononce ses vƓux de fidĂ©litĂ© au Christ. Lorsque la jeune fille attache le dragon par sa ceinture, c’est la puissance du Christ qui s’exerce par son intermĂ©diaire, comme JĂ©sus le disait Ă  saint Pierre : « Amen, amen, je te le dis : quand tu Ă©tais jeune, tu mettais ta ceinture toi-mĂȘme pour aller lĂ  oĂč tu voulais ; quand tu seras vieux, tu Ă©tendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener lĂ  oĂč tu ne voudrais pas aller » (Jean 21, 18). De la mĂȘme maniĂšre le scout reçoit son ceinturon, signe de son serment de fidĂ©litĂ© Ă  Christ, au moment de la promesse.

Publié le 12 mars 2025

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Saint Georges et le Dragon

photo by dimitrisvetsikas1969

Le récit de saint Georges et le Dragon est un poÚme allégorique.

Le dragon y est une figure du dieu Baal Ă  qui l’on offrait en sacrifice des enfants, sacrifice dont les odeurs empestaient la ville. Il est une allusion Ă  l’Empire Romain qui maintenait l’ordre par le fer et le sang et tuait ses enfants. Parmi ces enfants le rĂ©cit fait allusion Ă  la fille de l’empereur DioclĂ©cien, ValĂ©rie, convertie au christianisme par Georges et promise au dragon, le co-empereur GalĂšre.

Résumé du poÚme :

Un dragon se cachait et terrorisait la ville de SylĂšne en Libye ; il exigeait qu’on lui donne en sacrifice un enfant tous les jours.

La fille du roi est promise au Dragon par le tirage au sort. Son pĂšre se lamente, et se rĂ©sout au sacrifice. Saint Georges rencontre la fille du roi et lui dit “Ma fille, n’aie pas peur, je vais t’aider au nom du Christ.”

À cheval il blesse griĂšvement le dragon de sa lance, il le terrasse, et demande Ă  la jeune fille : “Lance ta ceinture autour de l’encolure du dragon sans hĂ©siter, ma fille !”

La jeune fille attache le dragon avec sa ceinture et celui-ci la suit comme le plus doux des chiens.

Le dragon soumis est prĂ©sentĂ© Ă  la population de la ville terrorisĂ©e. Georges leur dit : “N’ayez pas peur, car le Seigneur m’a envoyĂ© Ă  vous prĂ©cisĂ©ment pour vous dĂ©livrer des exactions de ce dragon. Si seulement vous croyez dans le Christ, et si vous vous faites tous baptiser, eh bien, je tuerai ce dragon“.

Alors le roi et tout le peuple reçurent le baptĂȘme, et Georges tua le dragon.

Le roi fit construire en l’honneur de sainte Marie et de saint Georges, une Ă©glise aux dimensions extraordinaires ; de son autel coule une source d’eau vive, qui guĂ©rit tous les malades qui boivent de son eau. Puis Georges donne au roi quatre instructions : “prendre soin des Ă©glises de Dieu, honorer les prĂȘtres, Ă©couter avec zĂšle l’office divin et toujours penser aux pauvres“ ; et il partit.

***

DĂ©cryptage : Ce rĂ©cit, qui associe le vrai au fantastique, montre de façon symbolique le triomphe du christianisme sur le paganisme grĂące Ă  ses martyrs glorieux. Le roi est l’empereur romain, DioclĂ©tien au dĂ©but du rĂ©cit, Constantin dans la suite. Constantin, successeur de DioclĂ©tien, sera le premier empereur chrĂ©tien par sa victoire sur Maxence au pont de Milvius le 28 octobre 312, huit ans aprĂšs l’édit de persĂ©cution de DioclĂ©tien qui punissait de mort ceux qui refusaient les sacrifices sanglants aux dieux romains. Les instructions de Georges seront les promesses faites pendant 1480 ans par les rois, lors du sacre, depuis Constantin jusqu’au 2 fĂ©vrier 1793, date de la mort de Louis XVI. Les martyrs Georges et ValĂ©rie sont les hĂ©ros de cette merveille !

Les poĂšmes ont une force Ă©vocatrice plus forte que la plate relation historique !
 Leurs images sont gardĂ©es prĂ©cieusement, et les paroles de saint Georges restent d’une grande d’actualitĂ©, mĂȘme si le dragon s’est transformĂ© aujourd’hui dans les LumiĂšres et leurs Droits de l’Homme. La fausse idĂ©ologie clairement dĂ©signĂ©e est terrassĂ©e, tenue en laisse par des enfants, alors seulement le peuple peut sans crainte se tourner vers son Dieu et PĂšre.

***

Le dragon Ă©tait une image littĂ©raire malĂ©fique commune dans l’antiquitĂ©. On le retrouve dans les douze travaux d’Hercule avec l’Hydre de Lerne. Pour les chrĂ©tiens, il reprĂ©sente le paganisme, et toutes les forces qui s’opposent au Christ. Dans l’Apocalypse il veut dĂ©vorer le Christ Ă  sa naissance. Il est terrassĂ© par l’archange saint Michel, le dĂ©fenseur de la foi, et celui qui pĂšse les Ăąmes lors du jugement dernier. On le retrouve dans le rĂ©cit de la vie de sainte Marthe Ă  Tarascon avec la Tarasque que Marthe capture avec sa ceinture comme l’avait fait la fille du roi. On le retrouve dans la vie de sainte GeneviĂšve, oĂč des monstres de diverses couleurs Ă  la puanteur fĂ©tide apparaissent lorsqu’elle va chercher du blĂ© pour les parisiens ; ils reprĂ©sentent les factions guerriĂšres paĂŻennes et ariennes ; monstres chassĂ©s par la vertu et la priĂšre de GeneviĂšve avant le baptĂȘme de Clovis.

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La ceinture est le signe extĂ©rieur du pouvoir dans le monde romain. L’investiture d’une charge importante de la fonction publique de l’empire se traduit par la remise par l’empereur du cingulum (ceinturon), associĂ©e Ă  un serment de fidĂ©litĂ© du rĂ©cipiendaire Ă  l’empereur. Les ceinturons sont diffĂ©rents selon les dignitĂ©s reçues (gouverneur, proconsul, procurateur, etc.). Pour les chrĂ©tiens, la ceinture a la mĂȘme signification. Le moine, le prĂȘtre, l’Ă©vĂȘque, chacun reçoit sa ceinture lorsqu’il prononce ses vƓux de fidĂ©litĂ© au Christ. Lorsque la jeune fille attache le dragon par sa ceinture, c’est la puissance du Christ qui s’exerce par son intermĂ©diaire, comme JĂ©sus le disait Ă  saint Pierre : « Amen, amen, je te le dis : quand tu Ă©tais jeune, tu mettais ta ceinture toi-mĂȘme pour aller lĂ  oĂč tu voulais ; quand tu seras vieux, tu Ă©tendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener lĂ  oĂč tu ne voudrais pas aller » (Jean 21, 18). De la mĂȘme maniĂšre le scout reçoit son ceinturon, signe de son serment de fidĂ©litĂ© Ă  Christ, au moment de la promesse.

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Publié le 12 mars 2025